Le 20 novembre est la journée internationale des droits de l'enfant. Ce même jour, les syndicats des entreprises publiques de transport et des fonctionnaires ont décidé d'inaugurer, quant à eux, la journée nationale des corporations du "changez rien ! plus de sous !"
Ce "climat social", comme l'on dit, est simplement la manifestation que des réformes sont en marche. Et pour qui sont-elles faites, ces réformes ? Pour les générations futures. Rappelons que la Convention internationale des droits de l'enfant (article 3) précise que "l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale."
Ce souci, les syndicats ou la soi-disante "base" n'en ont cure. Ils veulent travailler moins et être payés plus. La question du pouvoir d'achat mérite effectivement une réponse. Mais la solution n'est certainement pas dans le système actuel dont sont responsables la plupart des syndicats : un système où l'on embauche beaucoup mais où l'on paye de la même manière un flemmard qu'un agent actif et efficace, où vieillir constitue le meilleur moyen pour augmenter son salaire.
Ce système n'est plus viable car, au nom d'un égalitarisme de principe, il introduit des injustices énormes préjudiciables pour le service public et les finances de l'Etat. Penser aux générations futures, c'est aussi reconnaître ce fait et mettre tout en oeuvre pour qu'enfin, tout devienne possible. En réformant les régimes spéciaux, en mettant en place la revue générale des politiques publiques, le gouvernement agit pour rénover le pays ; où est le mal ?
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