« Si je sens que la gauche pour se relever, pour avancer, pour progresser, pour être en phase avec son temps et pour faire lever une nouvelle génération a besoin d'un leader, si je sens que je peux être celle-là, eh bien oui, je prendrai mes responsabilités », a affirmé Ségolène Royal chez Michel Drucker.
Il faut tout de même un sacré culot pour faire passer une ambition personnelle, un choix individuel pour un désir collectif du peuple de gauche ! Ségolène Royal n'a pas changé d'un iota depuis les Présidentielles : "elle n'a pas choisi sa vie, c'est l'appel populaire qui l'a conduite où elle est aujourd'hui". Bref, "le sens du devoir, pas celui du pouvoir !"
Et pour couronner le tout, Ségolène Royal nous dit qu'elle est "libérée" depuis sa rupture avec François Hollande (on la comprend d'ailleurs). C'est bizarre car il me semblait qu'un socialiste trouvait scandaleux que des hommes politiques mettent leur vie privée en spectacle. A moins que ce soit, une fois de plus, le "peuple" qui l'ait poussée à ses déclarations ; c'est tellement commode !



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