Stop au déferlement haineux du Parti socialiste par Yves Jégo, Porte-Parole de l'UMP
Le déferlement haineux du parti socialiste à propos de la volonté du Président de la République d'appliquer au plus vite les mesures de lutte contre la délinquance sexuelle est particulièrement inacceptable et inqualifiable.
En effet, il s'agit en l'espèce de l'application d'une loi votée par le parlement souverain qui a pour objectif de protéger en particulier les enfants des menaces des prédateurs sexuels dangereux.
Il faut que le parti socialiste soit tombé bien bas pour faire un procès sur ce sujet à Nicolas Sarkozy et pour contester que l'intervention sollicitée par le Président de la République de la plus haute autorité judiciaire française, en l'occurrence la cour de cassation, serait attentatoire à l'ordre juridique de notre pays.
Une fois de plus, les socialistes sont du côté des coupables plutôt que des victimes.
Une fois de plus, les socialistes font semblant d'ignorer que les français ont voté pour des lois plus fermes, en particulier à l'égard des délinquants sexuels.
A la veille des élections, ce retour des socialistes à une vision laxiste de la justice doit éclairer les Français pour choisir entre ceux qui veulent protéger les victimes et ceux qui refusent l'application des lois votées par le parlement.




Cher Jean,
Merci pour votre commentaire modéré.
Je crois qu'en l'espèce, il s'agissait simplement de rappeler que le Président n'a pas fait de putsch et que rien ne l'empêche de saisir la cour de cassation. Il a d'ailleurs respecté la décision du Président de la Cour de cassation de suivre la décision du Conseil constitutionnel.
Il n'y a donc aucun péril pour la République. C'est ce que Jégo reproche à l'opposition : de crier au coup d'Etat permanent comme au temps de De Gaulle sans proposer quoi que ce soit qui fasse avancer les choses.
L'intervention du Président de la République peut être considérée comme maladroite ; elle n'en est pas moins le signe que le Président est à l'écoute des Français qui réclament des mesures à une écrasante majorité en la matière.
Rédigé par: Sarkostyle | 27 février 2008 at 08:23
Il ne faut pas confondre démocratie et démagogie. La sécurité est un droit, mais faire appliquer ce droit ne veut pas dire aller contre le droit au respect des individus. Sinon pourquoi ne pas rétablir la peine de mort, la torture… pourquoi ne pas refuser la démocratie ?
D’autre part, si les partis d’opposition doivent effectivement respecter les lois votées par la majorité, cette majorité et son chef ont aussi le devoir de respecter les décisions du Conseil Constitutionnel chargé de vérifier si les lois votées sont conformes à notre Constitution démocratique.
S’il est intéressant d’entendre un homme politique défendre l’objectivité dans le débat, encore faudrait-il que lui aussi soit capable d’accepter les critiques et ne pas les refuser, simplement parce qu’elles viennent du camp adverse !
Rédigé par: Jean Gabard | 26 février 2008 at 22:36